Votre corps au volant
Votre corps au volant
"Faut avoir le courage et l'intelligence de s'arrêter, ce qui n'est pas le cas de tout le monde" Faire une pause, ce n'est pas simplement s'arrêter lorsque l'on commence à se sentir fatigué. C'est aussi prendre le temps de se détendre et lutter contre la nervosité occasionnée par plusieurs heures de conduite. C'est donc un acte essentiel pour être dans de bonnes conditions psychologiques. |
Quand on conduit pendant longtemps, on peut rencontrer deux genres de problèmes : le stress et la fatigue. Le stress parce que, nous les chauffeurs, on est souvent confronté à la bêtise des autres, les conducteurs mais aussi les piétons qui déboulent sur les trottoirs à n'importe quel moment. Alors même si on a l'habitude de rouler, on peut anticiper une ou deux situations critiques mais l'adrénaline en prend quand même un coup. C'est vrai qu'à force, il y a des jours où on peut être stressé… D'ailleurs, dans Paris, on est souvent à gueuler dans nos voitures, mais c'est parfois un remède contre le stress. On évacue notre énervement ! L'autre danger quand on conduit souvent ou longtemps, c'est la fatigue. Mais plus sur l'autoroute qu'en ville. En ville, on est toujours plus actif, c'est moins monotone. Sur l'autoroute, c'est différent. Le truc, c'est de trouver des choses qui détendent ou reposent. Je sais par exemple que je fais en sorte de toujours être bien installé. Je me mets un coussin dans le dos que je déplace souvent : ça me permet de rester éveillé et de changer la position de ma colonne. J'ai aussi toujours une bouteille d'eau avec moi. C'est très important. Mais le mieux pour lutter contre le stress et la fatigue, c'est de s'arrêter. Moi personnellement, je m'impose de rentrer chez moi pour m'arrêter quelques heures. Si je ne peux pas, je m'arrête à une station ou même à l'aéroport. Il arrive à un chauffeur d'en avoir marre et de se reposer une heure à Orly. C'est très important de savoir faire des pauses. Quand la fatigue vous prend, on ne s'en rend pas forcément compte. Pareil pour le stress. Quand on est énervé, on ne conduit pas forcément de la même manière. C'est avec l'âge et la maturité qu'on arrive à se dire tu fais n'importe quoi, arrête toi. Le problème, c'est qu'il y a encore trop de gens qui pensent pouvoir résister. Le conseil MMA Prendre le volant, cela signifie être confronté à des situations de nervosité et de fatigue. Pour anticiper ces deux facteurs lorsque vous vous apprêtez à conduire pour plusieurs heures, choisissez des vêtements dans lesquels vous êtes à l'aise, préparez votre véhicule et votre installation, enfin prévoyez à porter de main bouteille d'eau et grignotage… et si vous en profitiez pour vous arrêter pour vous désaltérer et reprendre quelques forces…. |

Le truc, c'est de trouver des choses qui détendent ou reposent. Je sais par exemple que je fais en sorte de toujours être bien installé. Je me mets un coussin dans le dos que je déplace souvent : ça me permet de rester éveillé et de changer la position de ma colonne. J'ai aussi toujours une bouteille d'eau avec moi. C'est très important. 








