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| Voiture à partager. |
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15 09 2008
Rouler en voiture sans en acheter…
Voiture à partager.Même si elle demeure indispensable à la campagne et dans les zones périurbaines, la voiture n’a plus la cote en ville. De par le monde, y compris en France et pas seulement à Paris, de nombreuses cités cherchent à la bannir de leur centre. La récente flambée du pétrole et le coût du stationnement ont accéléré le processus qui semble irréversible. Bientôt donc, plus de voiture particulière en centre ville. Pourtant, les transports en commun sont insuffisants dans de nombreuses agglomérations, et saturés dans d’autres, à commencer par Paris, où la RATP ne saurait gérer une hausse de 1 ou 2 % de fréquentation sur certaines de ses lignes. Et puis, bus et métros, même complétés par les taxis et les vélos, fussent-ils en libre-service, ne sauraient remplacer la voiture dans certains cas.D’où l’émergence nécessaire de nouvelles façons d’aborder la voiture urbaine, qui ne passent plus par la possession, mais par le partage et la location. Zérotracas.com a fait un tour avec ces voitures publiques. Tout compris (achat, carburant, entretien, assurance, stationnement), une voiture coûte, en moyenne, 400 € par mois. Et, toujours en moyenne, elle ne roule que 8% du temps. Forte de ces chiffres, la question de l’achat d’une voiture se pose, du moins pour les citadins. Beaucoup d’entre eux y ont renoncé – la moitié des Parisiens n’en possède pas – et ont opté pour les transports en commun ou le deux-roues, motorisé ou non. Mais, lorsqu’on part en week-end en famille, en soirée en banlieue ou pour trimbaler des meubles, il faut louer une voiture. Ça tombe bien, il existe aujourd’hui de multiples façons de le faire ; il suffit de trouver la bonne.
La location classique : pratique.Quelques grands réseaux – Avis, Hertz, Budget, Ada… - se partagent l’essentiel du marché de la location classique, à la journée, la semaine ou au mois. Ils sont un peu chahutés par d’autres entreprises plus petites qui annoncent parfois des prix intéressants, pas toujours en rapport avec la facture finale. Nous y reviendrons.
La Location avec Option d’Achat : confortable et chère.Ce LOA, leasing en bon français, intéresse surtout les entreprises qui peuvent bénéficier d’avantages fiscaux et entrer dans leur amortissement le coût de la voiture sans avoir à avancer la somme. Toutefois, pour un particulier, gros rouleur, c’est une solution confortable… Si ses revenus le sont aussi ! À la différence d’un crédit classique, contracté à la banque ou chez le concessionnaire, la LOA consiste à louer une voiture à un organisme financier qui en a fait l’acquisition pour vous. Après un dépôt de garanti (15% maximum du prix neuf), on paie mensuellement un loyer assez élevé (3-400 € pour une petite voiture) tout compris, sauf assurance, carburant et pneumatiques. À l’issue des 2 à 5 ans que dure le prêt, soit on garde la voiture en payant le reliquat, soit on la rend et l’on prend un nouveau crédit pour en acheter une nouvelle. Dans ce dernier cas, le loueur peut garder votre dépôt de garanti pour remettre le véhicule en état.
L’autopartage, la voiture en commun.Si les deux premières solutions sont anciennes et connues, l’autopartage est une innovation dans l’approche de la voiture, proposant, en ville surtout, une véritable alternative. Ce concept de voiture en multipropriété fut inventé en Suisse dans l’immédiat après-guerre. Un temps oublié, il refit surface aux Etats-Unis, puis en Europe du Nord dans les années 80. L’autopartage existe aujourd’hui dans près de 450 villes européennes et séduit 250 000 personnes, dont seulement 3500 en France. Mais le nombre de convaincus progresse. L’autopartage est arrivé à Strasbourg en 1998, via Auto’Trement, et à Paris, avec la création de Caisse Commune. Initiative d’abord associative, cette société est aujourd’hui soutenue par beaucoup de monde, dont la Mairie de Paris, la RATP et l’ADEME, agence de la maîtrise de l’énergie. D’autres entreprises ont emboîté la roue de ce pionnier, membre du réseau France Autopartage qui fédère des initiatives similaires dans une dizaine de grandes villes (voir liens). Ainsi, le Parisien peut choisir entre Caisse Commune, Mobizen, adossé à Véolia Transports, ou Okigo, créé par Vinci et Avis.
L’autolib, l’avenir de Paris.Dopée par le succès des Vélibs, la Mairie de Paris envisage très sérieusement de lancer l’Autolib. En 2010 (normalement), pas moins de 4000 voitures électriques en libre-service devraient pouvoir être empruntées dans 700 bornes réparties entre Paris et sa proche banlieue. Pour un coût mensuel estimé entre 200 et 250 €, les abonnés pourront parcourir librement 100 km par mois au volant des voiturettes, et combiner leurs déplacements avec les autres offres de transports publics : métro, bus, tram, vélib’… Ce projet ambitieux, dans tous les sens du terme, est en développement, mais pose bon nombre de problèmes. Entre autres, il faut libérer de l’espace pour installer les bornes, les alimenter en énergie pour recharger les batteries, et fabriquer les véhicules en grande série. La Blue Car de Bolloré, la Cleanova de Dassault sont en concurrence pour le pari industriel. La SNCF, qui joue sur la multimodalité, pourrait aussi entrer dans la course et proposer son véhicule électrique.
Le covoiturage, la solution économique.L’écueil principal de tous les systèmes évoqués plus haut est leur coût. Né pendant les grandes grèves des transports, le covoiturage - forme contemporaine de l’auto-stop - surfe sur le prix de l’essence et le développement d’internet. De nombreux sites répertorient les offres et les demandes de covoiturage et permettent à des conducteurs de partager leur véhicule, ainsi que les frais de transport. Certaines grandes entreprises, conscientes de l’enjeu politico-écolo-économique et soucieuses de faciliter la vie de leurs salariés, développent le covoiturage à l’interne. Un bon coup de communication également, puisque si 2% des personnes avouent avoir déjà utiliser le covoiturage, 74 % se disent prêts à le faire (source Opinion Way).
Conclusion.Avec les taxis, les motos-taxis, les taxis scooters, plus les vélos et les transports en commun, les citadins disposent d’une offre pléthorique de moyen de déplacement. Mais, pour des raisons tarifaires, horaires ou pratiques, aucun ne pourra jamais remplacer totalement cette bonne vieille voiture. À elle donc d’évoluer techniquement grâce à l’électricité ou la pile à hydrogène, pour conserver sa place dans la ville. Tout ce qui est évoqué dans cet article laisse à penser que, d’un point de vue sociétale, elle est déjà en train de faire sa révolution. À nous, automobilistes, de savoir l’accompagner, dans la bonne direction : celle d’une voiture intelligente et adaptée à son usage qui ne sert plus une seule personne, mais une communauté humaine.
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L'utilisation du triangle de pré-signalisation bientôt interdit sur autoroute ?
La Sanef et la SAPN déconseillent à leurs clients l'utilisation du triangle de pré-signalisation sur autoroute.
| L'ASSR vue du collège. |
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30 03 2011
Le permis sur les bancs de l’école.
L’ASSR vue du collège.L’été prenait pied et juin sentait la fin ; la fin d’une année épuisante, agitée, froide, où une soudaine canicule avait annoncé le début des épreuves du Bac et du Brevet. Mais un autre examen pointait aussi son nez pour les élèves de 5ème et les 3ème : l’Attestation Scolaire de Sécurité Routière. Cette ASSR, ou plutôt ces ASSR puisqu’il en existe deux - une par niveau - constituent le début de l’apprentissage de la route. L’ASSR 1 est la partie théorique du BSR (Brevet de Sécurité Routière), et l’obtention de l’ASSR 2 est obligatoire pour s’inscrire au permis de conduire (voir notre article sur ces sujets). |
| Les priorités 2011 de la sécurité routière |
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07 02 2011
Priorités 2011
Les priorités 2011 de la sécurité routière
2010 est la neuvième année consécutive de baisse de l'insécurité routière ! Lors d'un déplacement à Garches dans les Hauts-de-Seine pour rencontrer les médecins qui soignent les personnes gravement blessées dans des accidents de la route, le ministre de l'intérieur s'est réjoui du « très fort recul » du nombre de blessés hospitalisés et du nombre de tués sur les routes. Il a aussi rappelé les objectifs et les priorités pour 2011...
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| Le passage piéton le plus sûr d'Europe est à Bruxelles |
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07 01 2011
Piétons
Le passage piéton le plus sûr d'Europe est à Bruxelles
Dans le cadre du programme Eurotest, mené par les Automobile et Touring clubs européens, la troisième année de tests de sécurité des passages piétons des principales villes d'Europe a établi que le passage piéton le plus sûr se trouve à Bruxelles, en Belgique.
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