| Le Colloque FFSA sur l'éducation routière. |
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13 03 2009
En route vers la formation continue à la conduite.
Le Colloque FFSA sur l’éducation routière.Les chiffres de février 2009 sont très contrastés : forte diminution du nombre d’accidents (- 20,9 %) et de personnes blesse?es (- 27,6 %), mais des accidents plus graves. Le 10 février 2009, la FFSA (Fédération Française des Sociétés d’Assurance) organisait un colloque sur l’éducation routière intitulé « Mieux se former, mieux conduire, mieux se conduire ». Une quinzaine d’experts avait répondu présent pour participer aux 3 tables rondes de cette journée : la première consacrée à l’ASSR et au BSR, la deuxième au permis B et la dernière à l’après-permis. Il s’agissait de faire le point sur l’existant et de tracer des pistes pour mieux éduquer tout le monde à la route, alors que se profile la réforme du permis de conduire.Zérotracas.com était dans le public pour résumer les débats. La formation, l’une des clés de la prévention.Bernard Spitz, Président de la FFSA, et Michèle Merli, Déléguée Interministérielle à la Sécurité Routière ouvraient les débats en rappelant le lien entre formation et sinistralité. Mais ils soulignaient aussi que la répression, et notamment les radars, avait joué un rôle important pour rendre la route plus sûre. Au delà de ces considérations générales, les trois tables rondes voulaient dégager des axes de réflexion pour améliorer la formation et, surtout, inventer la formation continue à la conduite. Parole aux experts. ASSR et BSR : vers un vrai permis.Michel Shipman, représentant des autos-écoles, évoquait le système existant – ASSR théorique en deux parties au collège, puis BSR pratique de 5 heures – pour conduire un cyclomoteur dès 14 ans. Mais il dénonçait également les mauvaises informations distillées de part et d’autre, l’absence d’examen, le manque de corrélation entre la théorie (souvent mal comprise) et la pratique, qui aboutissent à une dévalorisation du BSR.
Pour un meilleur Permis B.S’appuyant sur la matrice GDE, un tableau complexe qui décortique l’apprentissage à la conduite, le psychologue Jean-Pascal Assailly détaillait les difficultés rencontrées lors de la formation. Si effectuer les manœuvres ne pose que peu de problèmes aux jeunes, 30% d’entre eux ne comprennent pas ou mal les scénarios routiers et ne savent donc pas anticiper. Il remarquait aussi que le respect des règles diminue après 6 mois de permis. La réponse, inspirée d’autres pays européens, lui semblait simple : favoriser la conduite supervisée, avant et après le permis, et rendre obligatoire des formations et des contrôles post-permis. Et pourquoi pas en groupe de travail, comme c’est le cas en Autriche où le jeune conducteur est jugé par ses copains.
Le permis, et après ?Les assureurs règlent les sinistres ; ils ont tout intérêt à prévenir les accidents par des stages adaptés à chaque public : jeunes conducteurs, seniors… Frédéric Maisonneuve, de Groupama-Gan, prouvait, chiffres à l’appuie, que les formations post-permis que son groupe proposent à ses sociétaires ont un impact favorable sur la sinistralité. Conclusion.La nouvelle réforme du permis de conduire va peut-être faire évoluer l’épreuve elle-même et sa préparation, mais elle ne prévoit rien pour former les conducteurs tout au long de leur vie. Les associations et l’Education Nationale s’engagent pour favoriser l’initiation à la route à l’école, et chacun se mobilise pour faire bouger le BSR dont personne n’est satisfait. En revanche, les formations post-permis demeurent optionnelles, sauf lors des stages de récupération de points. Or, l’on sait bien que le facultatif en la matière ne va interpeler que les personnes déjà concernées par la sécurité routière. Les experts réunis lors de ce colloque ont affirmé la nécessité de formation post-permis. Reste à savoir, outre les initiatives des associations, des assureurs et des entreprises, comment les mettre en place ? |
Bilan de l'accidentologie 2009
Année mitigée avec une très légère baisse du nombre de tués sur les routes de France, mais une baisse significative du nombre d'accidents corporels et hospitalisées.
| L'ASSR vue du collège. |
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30 03 2011
Le permis sur les bancs de l’école.
L’ASSR vue du collège.L’été prenait pied et juin sentait la fin ; la fin d’une année épuisante, agitée, froide, où une soudaine canicule avait annoncé le début des épreuves du Bac et du Brevet. Mais un autre examen pointait aussi son nez pour les élèves de 5ème et les 3ème : l’Attestation Scolaire de Sécurité Routière. Cette ASSR, ou plutôt ces ASSR puisqu’il en existe deux - une par niveau - constituent le début de l’apprentissage de la route. L’ASSR 1 est la partie théorique du BSR (Brevet de Sécurité Routière), et l’obtention de l’ASSR 2 est obligatoire pour s’inscrire au permis de conduire (voir notre article sur ces sujets). |
| Les priorités 2011 de la sécurité routière |
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07 02 2011
Priorités 2011
Les priorités 2011 de la sécurité routière
2010 est la neuvième année consécutive de baisse de l'insécurité routière ! Lors d'un déplacement à Garches dans les Hauts-de-Seine pour rencontrer les médecins qui soignent les personnes gravement blessées dans des accidents de la route, le ministre de l'intérieur s'est réjoui du « très fort recul » du nombre de blessés hospitalisés et du nombre de tués sur les routes. Il a aussi rappelé les objectifs et les priorités pour 2011...
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| Le passage piéton le plus sûr d'Europe est à Bruxelles |
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07 01 2011
Piétons
Le passage piéton le plus sûr d'Europe est à Bruxelles
Dans le cadre du programme Eurotest, mené par les Automobile et Touring clubs européens, la troisième année de tests de sécurité des passages piétons des principales villes d'Europe a établi que le passage piéton le plus sûr se trouve à Bruxelles, en Belgique.
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